Les sanitaires donnent le rythme
Ce sont eux qui déterminent la fréquence minimale, pas les bureaux. Au-delà d'une vingtaine de personnes, un passage quotidien devient difficile à éviter ; en dessous de dix, trois passages hebdomadaires suffisent généralement.
C'est aussi le poste sur lequel les remarques remontent le plus vite en interne.
Les postes de travail et les circulations
Un dépoussiérage et un passage sur les sols deux à trois fois par semaine couvrent la plupart des situations en bureau classique. Le quotidien se justifie surtout en open space dense ou en accueil de public.
La cuisine et les espaces de pause
Ils se salissent vite et se voient beaucoup. Un passage quotidien y est presque toujours pertinent, même quand le reste des locaux est traité moins souvent.
Les prestations périodiques, à ne pas oublier
Certaines opérations ne relèvent pas de la fréquence courante : moquettes en injection-extraction une à deux fois par an, vitrerie complète deux à quatre fois par an, dégraissage de cuisine professionnelle selon l'activité.
Elles doivent figurer séparément au contrat, sinon elles ne sont jamais faites.
