Pourquoi l'odeur résiste au nettoyage
Dans un habitacle, l'odeur ne tient pas seulement aux surfaces. Elle s'est fixée dans la mousse des sièges, dans le ciel de toit, dans la moquette du plancher, et surtout dans le circuit de ventilation — autant d'endroits qu'aucun passage d'aspirateur n'atteint.
C'est ce qui explique le phénomène classique : la voiture sent bon deux jours, puis l'odeur revient dès qu'on met le chauffage.
Ce que fait l'ozone
Le gaz circule partout où l'air circule, y compris dans les conduits de ventilation. Il oxyde les molécules odorantes : elles sont détruites, pas recouvertes.
Une heure suffit pour un habitacle. Nous faisons tourner la ventilation pendant le traitement, précisément pour que le circuit d'air soit traité lui aussi.
L'ordre compte : nettoyer d'abord
Si un tapis est imprégné, si un liquide a coulé sous un siège, la source est toujours là et l'odeur reviendra. Le nettoyage intérieur retire la matière ; l'ozone traite ce qui a imprégné.
C'est pour cela que nous proposons l'ozone en option d'un nettoyage plutôt que seul : dans l'autre ordre, le résultat ne tient pas.
Le cas de la revente
Un acheteur se fait un avis en trois secondes, à l'ouverture de la portière, sur une impression olfactive qu'il ne formulera jamais à voix haute. Une odeur de tabac ou d'animal coûte concrètement en négociation.
L'association nettoyage intérieur plus ozone est, de loin, la préparation à la revente la plus rentable que nous réalisons.
